# Certification Prisme One - Application - Magalie Pigeon Tella.mp4

> Durée: 14:52 · Langue: FR

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**Speaker 1:** Salut Elliot, salut JC, je m'appelle Magali Fijon. Au quotidien, j'accompagne les cadres dirigeants et les cadres à naviguer dans leur transition personnelle et professionnelle. Et par ailleurs, je porte des offres B2B pour le secteur de la construction. Dans les minutes qui suivent, je vais vous expliquer comment est-ce que je me suis saisie de la formation Bootcamp IA pour structurer mon système centralisé. Et aussi, je vais vous montrer quelques exemples de ce que j'ai pu produire grâce au système. Commençons par la présentation de la structure technique que j'ai mise en place. Tout d'abord, j'ai créé quatre grands espaces, ou en tout cas, j'ai structuré mon ordinateur en quatre grands espaces. À vrai dire, les trois espaces qui sont ici sont très interconnectés. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai connecté à chacun de ces espaces un outil qui est soit OpenCode, soit CloudCode. La différence, c'est que CloudCode, ce n'est connecté qu'à ce sous-ensemble-là, les trois espaces dont je parlais, qui sont assez interconnectés. Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est lié à mon espace professionnel. Et j'ai installé OpenCode à la fois comme solution de repli, de recours, si jamais il y a un problème avec CloudCode, mais aussi parce que sur mon espace personnel, je voulais absolument mettre en place une IA qui soit locale. Il se trouve que j'ai, tant qu'il y en a, que j'ai TAO et que sur TAO, il semblerait qu'il y ait des problèmes avec le GPU, etc., qui ne me permettent pas aujourd'hui de faire tourner des IA en local via OpenCode, en tout cas de ce que j'ai vu. Donc du coup, pour l'instant, je me suis replié sur une solution ZDR avec Minimax 2.7, qui est aussi ce qui tourne sur OpenCode. Ce que j'ai aussi fait, c'est que j'ai fait de OpenCode, qui est l'outil que j'utilise le plus souvent, mon espèce de source, de vérité. Ça veut donc dire que le contexte dont je vais parler juste après, le contexte global, il a été initié dans CloudCode et il vient populer, puisqu'il est interconnecté avec OpenCode Pro, on va dire, et aussi avec OpenCode Perso. En fait, le contexte global d'OpenCode Perso, ce sont quelques infos qui sont uniquement dans mon espace personnel, plus toutes les données qui sont dans l'espace pro. Et pour les commandes, puisque cet espace tourne vachement bien grâce aux commandes, eh bien, toutes les skills que je crée dans Cloud sont immédiatement recopiées dans OpenCode sous forme de commande. L'inverse est aussi vrai. Quand je crée une commande sous OpenCode Pro, ça va se déverser dans les skills de CloudCode Pro. Et si jamais je crée une commande dans OpenCode Perso, ça va se déverser dans les commandes d'OpenCode Pro et du coup, ça ira se déverser dans Skills Pro. Donc du coup, tout ça, c'est que, quel que soit l'outil à travers lequel je sollicite l'IA, ça a accès avec tout ce que je veux dans les différents espaces. J'ai mis une restriction à Cloud pour qu'il ne puisse jamais accéder. à mon espace personnel. Pareil pour OpenCode ici. Donc j'ai créé aussi trois IaaS. Donc OLO pour l'espace perso, CCO pour CloudCode et OCO pour OpenCode. Comme je le disais, tout ça fonctionne bien grâce aux commandes dont on vient de parler, mais aussi grâce au contexte. Donc l'espace Pro, il est structuré en deux gros blocs. Le bloc VoltoPro et le bloc Dossier Jumeau. Et comme son nom l'indique, en réalité, le dossier avec les jumeaux, on voit bien que c'est exactement la même architecture IPCRA que celle qu'on retrouve dans le Volt. Et là, je t'ai mis une copie ici. Comment est-ce que j'ai fait la mise à jour permanente, la cohérence de l'ensemble du contexte, à travers le fichier Contexte Global qui se trouve dans le système ? Ce fichier Contexte Global, d'abord, initialement, il a été créé grâce aux documents que j'ai pu produire en suivant les instructions que vous aviez données au tout début. Donc pour moi, c'est un document qui fait quasiment 30 pages. Et voilà. Et suite à ça, voilà comment est-ce que le Contexte Global est mis à jour. D'abord, il peut être mis à jour parce que je vais directement demander à ce qu'il soit mis à jour sur un point particulier. Ou alors, au moment de la Weekly Review, il y a peut-être quelque chose de très significatif qu'il va falloir intégrer dans le Contexte Global. Ou alors, au moment où je fais ma Focus Review, c'est-à-dire le moment où je passe en revue les trois prochains mois. Ensuite, donc en continu, à chaque fois que je fais une session de travail et que je saisis « slash done », à la fin, ça va logger dans la Daily et ça va mettre à jour le Contexte Projet. Pour être sûre que ça se fasse, je me suis mis quand même une alerte à 23 heures pour que toutes les sessions actives vivent un « slash done » pour quand même que le log soit dans la Daily et que le Contexte Projet soit mis à jour. Du coup, Mazer, qui est le nom de Mazer, qui est de l'IA, la mienne, va regarder s'il y a un changement majeur. Et s'il y a un changement majeur, il met à jour le Contexte Global. Si ce n'est pas le cas, il n'y a pas besoin. Pour que tu vois ça un petit peu en live, donc là, tu vois mon organisation de mes fichiers avec mon dossier, mon espace professionnel ici et toutes les informations. Et là, tu vois le Vault avec les projets en cours, les casquettes, les ressources, les archives. Et tu retrouves la même chose ici dans « Projet ». On voit que c'est la même arborescence que ce qu'on a ici. Donc, ce sont bien des fichiers jumeaux. Prenons le Use Case. Dans mon activité d'accompagnement, j'avais deux problèmes. D'abord, je ne voulais plus du tout gérer les échauffes par mail. Je ne voulais plus avoir à checker dans ma boîte mail si j'allais recevoir un retour du client, puis perdre le fil. Non, je ne voulais plus de tout ça. Du coup, je voulais mettre en place comme une plateforme d'échange des informations. Mais je ne voulais pas non plus que mes clients se retrouvent en face de quelque chose de trop administratif, de trop rigide, puisqu'on est là pour les faire bouger dans leur structure. Donc, il y avait cette problématique-là. Et l'autre problématique, c'est qu'ils ne sont pas forcément à l'aise avec la technologie. Et donc, tout ça fait que, moi, mon idéal, c'était de leur offrir un espace numérique d'expression qui allait plutôt les aider à prolonger le travail qu'on faisait en session de travail, plutôt que juste les couper, couper leur élan, etc. Du coup, ce que j'ai fait, c'est que j'ai rédigé un cahier des charges en mes dents de Mazer, en ayant créé un process qui s'appelle CDC et qui est indiqué là. Et c'est un process qui est surtout pour tout ce qui est très technique, en fait. Et donc, du coup, j'ai créé ici un cahier des charges qui comportait également, je ne sais pas si on va le voir là, mais qui comportait également des logigrammes, mais aussi avec des mock-ups qui ressemblaient à ça ou à ça. Ensuite, j'ai demandé à Claude Code de déployer l'ensemble de l'espace. Et en fait, le dossier dans lequel on navigue depuis tout à l'heure, qui est celui-ci, ici, là, et qui est dans l'espace projet des livrets, eh bien, c'est Claude qui a tout créé. Donc, il a créé tous ces dossiers-là et ça me permet aujourd'hui d'avoir un espace numérique avec mes clients qui les apprécient vraiment beaucoup et qui ressemble, trait pour trait, à ce qu'on avait prévu initialement. Je te montre juste ça un petit peu. Donc, il y a l'espace client ici qui ressemble donc à ce qu'on s'était dit et l'espace admin ici qui ressemble également à ce que j'avais configuré dans le cahier des charges. Ce que je voulais juste partager, c'est que finalement, en moins de 20 jours, j'avais tout l'espace numérique d'Opérationnel, j'avais pu on-boarder mes premiers clients, j'avais pu ajuster deux, trois choses au fil de l'eau sans que ça ne déteigne sur le reste de mon activité. Et aujourd'hui, c'est vraiment devenu un outil différenciant dans ma pratique. Deuxième use case, maintenant que j'avais mon espace numérique, il me fallait le faire vivre et en particulier réussir deux choses. Un, mettre en place le compte-rendu de la session et deux, réaliser la préparation de la session suivante. Et en réalité, ce qui se passait pour moi, c'est que c'est quelque chose qui pouvait me prendre jusqu'à 8 heures, voire 10 heures auparavant. Pourquoi ? Parce que notamment le compte-rendu, c'est un compte-rendu stratégique que je faisais avec un éclairage de ce qui s'était passé avant pour voir qu'est-ce qui était maintenant la bonne chose à dire au client pour que maintenant ça fasse son chemin et aussi que ça prépare en réalité l'état d'esprit du client pour la session d'après. Donc là, pour pallier à tout ça, et en tout cas pour aller beaucoup plus vite, j'ai créé un process que j'ai appelé, un skill que j'ai appelé post-session prise, comme tu le vois ici à l'écran. Tu peux voir ici qu'il existe. Et qu'est-ce que ça fait ? Eh bien, ça me permet de transmettre à Mazer l'enregistrement audio de la session. Il va me faire le transcript, il va me faire une première analyse, et moi, derrière cette analyse, je vais lui faire une note vocale dont il va tenir compte et on va peut-être avoir un dialogue parce qu'il va venir me challenger. Ensuite, une fois qu'il m'aura challengé, il va créer pour moi le compte-rendu avec exactement le format que je veux qu'il utilise et en utilisant le ton spécifique que je veux qu'on utilise pour cette offre-là avec les clients. En tout cas, dans cet espace numérique avec le client. Et à la fin, c'est fini. En tout cas, on a fait le compte-rendu. Et ensuite, il y a une passe où je vais créer le skill Prism qui est ici. Et là, je demande à Mazer de relire le compte-rendu et de me dire par rapport aux différentes briques du compte-rendu, quelle brique nécessiterait un schéma. Et une fois qu'on est d'accord sur le schéma, eh bien, il produit le prompt qui va chez Nanobanana. Et du coup, on a ça sur l'espace numérique. Et franchement, c'est génial. Lundi dernier, j'ai pu traiter deux clients comme ça en, je crois, moins de deux heures. Et il devait être 21 heures. Donc, ce n'était pas le moment où j'étais la plus fraîche. Donc, c'est allé hyper vite. Pour cette première conversation qui utilise une commande, je voulais te montrer quelque chose qui, moi, finalement, me fait vraiment plaisir. Parce que souvent, je suis amené à utiliser des services annexes comme Rims Background ou des choses comme ça pour enlever le background, pour compresser des PDF, etc. Et donc là, j'ai tout à t'analyser avec Mazer. Donc là, par exemple, je vais lui dire d'enlever le background, donc le C de l'image que tu vois à l'écran ici. Comme je ne lui ai rien demandé d'autre, il me l'a mis au même endroit. Et donc là, on voit qu'il m'a détouré l'image et qu'il m'a fait une image sans C. Maintenant, comme l'image, elle fait 7 mégas, je peux lui dire de compresser cette image. Et là, il m'a créé une image compressée qui fait 2 mégas. C'est simple, mais c'est hyper efficace dans n'importe quelle conversation de pouvoir demander ça, quelle que soit la nature du document. Parce que tu peux voir ici que des compresses, j'en ai beaucoup encore. Pour cette deuxième colorisation, je vais utiliser le process propcom qui m'aide à produire mes propositions commerciales. Donc là, je vais lui dire à quel an ça se rapporte, quel type de client c'est, et je vais lui mettre la donnée d'entrée qui est ici un fichier audio. Donc là, il vient me créer le dossier du prospect, Thomas Garnier. Donc si je vais dans Projet, Prospections, Mi2C Prospects, on voit qu'il a créé Thomas Garnier avec ici l'audio qu'il a recopié ici et qu'il supprimera à la fin du travail dans le hotfiler qu'on a vu précédemment. Et il mettra le transcript ici. Et là, les éléments de préparation. Donc ça, c'est super. On peut aussi voir que dans le vault, il m'a créé, il a fini de créer le transcript. Donc du coup, il me l'a créé ici dans transcript avec le transcript ici. Et il passe à la première étape ou à la deuxième étape du process, les 38 culs. Et bien voilà, Mazer a terminé la première phase de la préparation de la proposition commerciale. Il me met ici quelques éléments clés, Thomas en trois phrases, les trois levées du discours client et ce qu'il a extrapolé pour que je puisse valider. Et il a mis dans le dossier jumeau, puisque c'est la décision qu'on a prise, il a mis le fichier en format MD. Là, je vais lire ce qu'il a fait et je vais lui faire une note vocale avec mes commentaires. J'ai pu faire ma note vocale, je l'ai transcrite en local sur mon ordi. Et du coup, je demande à Mazer maintenant d'aller travailler avec le transcript pour qu'elle avance maintenant dans la production, la proposition commerciale finale. Mazer m'a posé une question à laquelle j'ai répondu, ce qui lui a permis de produire la proposition commerciale qui, désormais, est disponible à l'endroit où on l'avait prévu, ici. Donc, juste si je te montre, on ne va pas aller très loin, mais voilà. En tout cas, tu peux voir ici qu'il y a tout ce dont on avait besoin. Et voilà, j'ai 100 % de mon wording pour ma proposition commerciale qui est faite. Ce qu'il me reste à faire, c'est de passer à la phase visuelle. Je suis en train de travailler, par ailleurs, sur le process qui me permettra de faire ça. Et ensuite, je serai juste verni et libéré sur quelque chose qui était, jusqu'à présent, extrêmement chronophage puisque ça me prenait au moins trois heures.
